Un hommage national à l’ancien chef d’Etat El hadj Abass Bonfoh

Un hommage national à l’ancien chef d’Etat El hadj Abass Bonfoh

Lomé, 7 juil. (ATOP) – Un hommage national a été rendu, le mardi 6 juillet à Lomé, à l’ancien chef d’Etat par intérim et président de l’Assemblée nationale, El Hadj Abass Bonfoh au cours d’une cérémonie présidée par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, de la présidente de l’Assemblée nationale, Mme Yawa Djigbodi Tsègan, les présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, des représentants des missions diplomatiques et consulaires et la famille de l’illustre disparu.

Au nom du gouvernement, le ministre d’Etat Payadowa Boukpessi de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires a salué la mémoire de l’illustre disparu décédé dans la nuit du 29 au 30 juin dernier. « Tu as fini ta brillante et exceptionnelle course sur terre. Ton nom inscrit à jamais dans l’histoire du Togo, restera gravé dans nos mémoires. Tu resteras une icône de marque, de fidélité et de loyauté, une référence pour les générations à venir », a-t-il dit.

Pour la présidente de l’Assemblée nationale, «L’homme des œuvres nous a quittés, mais les œuvres ne nous quitteront jamais. Au nom de l’Assemblée nationale, je rends un dernier hommage reconnaissant à ce digne fils de la nation».

« Je tiens à m’incliner devant la mémoire d’un patriote dont nous saluons le dévouement à la République », a écrit Faure Gnassingbé sur sa page Facebook.

Les obsèques se poursuivront ce jeudi 8 juillet dans son village natal à Kabou, en présence du chef de l’Etat.

Le parcours de ce « digne fils de la nation »

Natif de Kabou dans la préfecture de Bassar, El Hadj Abass Bonfoh a eu un parcours politique qui l’a conduit à l’hémicycle en 1999, où il a occupé le poste de président de l’Assemblée nationale de 2005 à 2013. Feu El Hadj Abass Bonfoh, Grand Officier de l’Ordre du Mono, est considéré comme un homme aux destins exceptionnels à cause de rôle lors de la transition de 2005 après la mort de feu Gnassingbé Eyadema.

Professeur de sport, l’homme reconnu comme « calme, courtois, attentif », est un musulman pratiquant qui a tiré révérence à l’âge de 73 ans.

ATOP/AJA/SED

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