Droit à une alimentation adéquate au Togo : le rapport du projet « dialogue sur les politiques et les systèmes alimentaires » lancé

Droit à une alimentation adéquate au Togo : le rapport du projet « dialogue sur les politiques et les systèmes alimentaires » lancé

Lomé, 26 août (ATOP) – L’ONG Floraison en collaboration avec le Réseau Africain pour le Droit à l’Alimentation au Togo (RAPDA-Togo) a lancé, ce jeudi, le rapport du projet « Dialogue sur les politiques et systèmes alimentaires pour la réalisation du droit à une alimentation adéquate au Togo ».

Ce rapport de 38 pages reparti en six sections traite, entre autres, de l’analyse des principales politiques alimentaires, le dialogue sur les politiques alimentaires du Togo, les défis à relever ainsi que les recommandations clés sur les politiques alimentaires du pays. Le rapport élaboré sur six mois par trois organisations de la société civile notamment l’ONG Floraison, RAPDA-Togo et l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) avec l’apport de deux experts nationaux vise fondamentalement à répertorier les différentes politiques en lien avec l’alimentation au Togo et à amener les différentes parties prenantes à connaitre les politiques alimentaires du pays.

Ce rapport soutenu par FAO-Togo s’inscrit dans le projet « Dialogue sur les politiques et systèmes alimentaires pour la réalisation du droit à une alimentation adéquate au Togo », une initiative de l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), un réseau régional qui travaille pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire à travers la pratique de l’agro écologie.

« Cette étude a montré que la crise de la pandémie de Covid -19 est source de la rareté de certaines denrées alimentaires de base », a déclaré le président de RAPDA-Togo, Fogan Kpotogbe, pour qui « ce projet est une occasion pour les acteurs concernés de s’impliquer dans le processus d’élaboration, de suivi et d’évaluation des politiques ».

La coordonnatrice de l’ONG Floraison, Mme Claire Quenum a indiqué que ce projet ouvre l’opportunité aux commerçantes et revendeuses de connaitre les règlementations qui sont liés à leurs activités. « Les consommateurs doivent renforcer leur capacité pour influencer les décisions politiques, mais aussi de mener des actions de plaidoyer pour amener les parties prenantes à améliorer les politiques alimentaires existantes », a indiqué Mme Quenum.

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